Dans les airs elle voltige,
Sa musique chatouille les tiges.
Chaque note laisse un parfum,
Un souvenir dans le matin.
Il gonfle et souffle sans effort,
Berçant les rĂȘves quâon emporte.
Sa plainte douce et vagabonde
Fait danser le ciel qui gronde.
Ses sons fondent comme des glaces,
Doux et ronds, sans une trace.
Il joue pour les chats qui dorment
Et les rĂȘves qui se forment.
Il tambourine sous lâargentĂ©,
Des mots anciens Ă murmurer.
Chaque battement nous relie
Ă la nuit douce qui nous lie.
Une voix timide dans le noir,
Que les petites lumiĂšres font choir.
Elle chante sans trop dâĂ©clats,
Mais touche chaque cĆur, tout bas.
Il joue sur lâherbe encore mouillĂ©e,
Une mélodie délicate et pliée.
Les papillons battent en mesure,
Comme des notes qui rassurent.
Il frappe doucement dans le sable,
Le vent répond comme une fable.
Chaque battement réveille
Des souvenirs dâoreille.
Elle sonne au creux du jardin,
LĂ oĂč lâautomne fait son cĂąlin.
Les feuilles dansent en cadence,
Sur la note dâune romance.
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Partition de Flocons
Les flocons tombent en rythme lent,
Comme des notes dans le blanc.
Le froid compose ses vers
Sur des fenĂȘtres en hiver.
Chaque branche devient une touche,
Que les fourmis frĂŽlent sans reproche.
Et quand la brise veut jouer,
Le bois entier se met Ă chanter.
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Berceuse du Carillon
Les clochettes tintent doucement,
Comme un cĂąlin dans le moment.
Le doudou Ă©coute en rĂȘvant
La musique du vent charmant.
Un bouton tourne dans le noir,
Chaque son devient un miroir.
Mélange étrange et harmonieux,
Pour rĂȘver mieux les yeux curieux.
Une seule note sâĂ©chappe lĂ -haut,
Elle brille comme un halo.
Les étoiles fredonnent aussi,
Dans le silence infini.
Il siffle en couleurs et en rire,
Des sons qui savent séduire.
La jungle écoute, bouche bée,
Ce flûtiste un peu perché.
Elle glisse sur lâeau en silence,
Son chant caresse lâimmense.
Le vent Ă©coute, le cĆur ouvert,
Chaque vague lui offre son vers.
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Le Métronome Nomade
Il marche au tempo de la route,
Ses tic-tac sont doux mais redoutent
Les silences trop prolongés,
Quâil habille de pas mesurĂ©s.
Il vibre comme une friandise,
Aux accords sucrés, sans surprise.
Chaque corde fait chanter
Les bonbons dans le panier.
Les ondes glissent sur les toits,
Portant les secrets dans leur voix.
Un murmure de lâunivers
Sur chaque grain dâun air divers.
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Clochette Surprise
Elle tinte sans prévenir,
Comme un rire Ă faire venir.
Chaque son veut un cĂąlin,
Pour finir doux comme satin.
Un clic, une note qui bondit,
Chaque jeu devient mélodie.
Les pixels chantent en couleur
Une aventure Ă toute heure.
Il murmure des mots trĂšs doux,
Que seuls les rĂȘveurs Ă©coutent tout.
Chaque oreille trouve son chemin,
Vers des chansons qui font du bien.
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BoĂźte Ă Musique Carrousel
Elle tourne en sons de velours,
Rejouant toujours le mĂȘme tour.
Chaque boucle nous berce encore,
Comme un souvenir quâon adore.
Une voix flĂąne entre les stations,
Comme des soupirs en vibration.
Les mots sâenroulent dans lâespace,
Pour bercer lâinstant qui passe.
Elle gratte des accords fondants,
Comme des biscuits bien aimants.
Sa musique fait sourire
Les petits doigts qui veulent lire.
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Chuchotis de Harmonica
Une brise timide le traverse,
Et chaque souffle doucement berce.
Son chant léger flotte sans bruit,
Comme une aile dans la nuit.
Des lames roses qui chantent
Comme des bulles éclatantes.
Une touche, un jus sucré,
Une mélodie à croquer.
Il flotte en nappes douces,
Dans le ciel, ses notes poussent.
Chaque accord semble voler
Sur des ailes effilées.
Chaque son revient sans bruit,
Comme un reflet dans la nuit.
Il éclaire les pensées
Dâun tintement enchantĂ©.
Elles secouent des grains dorés,
Comme des rires pleins dâĂ©tĂ©.
Chaque tremblement réveille
Un petit jour qui sâĂ©merveille.
Elle sâĂ©lĂšve dans lâinfini,
Comme un souffle dâharmonie.
Des étoiles fredonnent bas
Un chant que seul lâamour entendra.
Ses touches dansent en couleur,
Comme des rubans pleins de douceur.
Chaque accord tisse un sourire
Que les doigts aiment offrir.
Il glisse en notes profondes,
Comme un oiseau sur les ondes.
Sa musique lente et paisible
Embrasse le temps, indicible.
Deux bĂątons chantent avec joie,
Leur son doux glisse comme soie.
Ils rythment les pas curieux
Des petits pieds aventureux.
Il tourne dans lâair avec zĂšle,
Comme une ronde sans querelle.
Chaque vibration fait danser
Lâespace autour dâun son lĂ©ger.
Un souffle glisse dans la pierre,
Qui chante des chants éphémÚres.
Lâair sâillumine un instant,
Et disparaĂźt, tout doucement.
Des bulles montent en chanson,
Chaque pop fait une pulsation.
Lâair pĂ©tille tout doucement,
En rythme avec le firmament.
Le givre chante en cristaux fins,
Des notes gelées sur les chemins.
Chaque pas craque en harmonie,
Comme un chant dâhiver ralenti.
Elle résonne au creux des vagues,
Comme un tambour sous les algues.
Chaque coup fait frissonner
LâocĂ©an dans un baiser.
Elle tinte dans la forĂȘt bleue,
Et chaque son devient vĆu.
Les petits fruits en harmonie
Murmurent leur douce magie.
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Téléphone des Nuages
Un appel venu dâen haut,
Qui parle en murmure chaud.
Les sons descendent doucement
Comme un cĂąlin dans le vent.
Un chant bref qui zigzague,
Comme un moineau sur les vagues.
Chaque trille est une histoire,
Qui se perd dans le ciel noir.
Des sons venus de trĂšs loin,
Planent doucement sur le coin.
Une mélodie cosmique
Qui fait rĂȘver les Ă©lectriques.
Elle joue sans bruit ni feu,
Mais tous lâĂ©coutent, mĂȘme les cieux.
Son souffle magique dessine
Des étoiles sur chaque comptine.
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Percussion Chaussette
Ăa tape tout doux sur le sol,
Comme un pas secret qui vole.
Des rythmes en coton moelleux
Pour jouer rien quâavec les vĆux.
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Souffle Mélodique
Il passe comme un petit vent,
Et chante sans ĂȘtre mĂ©chant.
Chaque brise dit bonjour
Au monde en notes dâamour.
Elle chante comme un fruit frais,
Avec des notes quâon caresse.
Un souffle acidulé trÚs fin
Qui rend le jour plus malin.
Une flamme fredonne en silence,
Avec une voix qui balance.
Elle éclaire les pensées tendres
Que la nuit vient nous reprendre.
Un petit tintement discret,
Réveille des instants secrets.
Comme une cloche de mémoire,
Qui fait sourire dans le noir.
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Berceuse Oreiller
Le coussin fredonne en secret,
Une chanson qui fait effet.
Chaque plume a son refrain
Qui endort les chagrins.
Le silence joue sa derniĂšre note,
Comme une étoile qui flotte.
La comptine se tait tout bas,
Mais reste lĂ , tout contre toi.