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Le Jardin des PĂąquerettes
Le printemps pose sa couronne,
Et fait chanter les herbes folles.
Une pĂąquerette dit bonjour,
Aux insectes vĂȘtus dâamour.
LâĂ©tĂ© rit dans un ciel dorĂ©,
Il peint les rĂȘves en sucrĂ©s.
Son souffle fait tourner les voiles,
Vers les trésors des étoiles.
Elles tombent comme des secrets,
En dansant sans bruit ni regret.
Lâautomne joue avec le vent,
Et emmitoufle les enfants.
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Flocons Mystérieux
Un flocon tombe sans un bruit,
Sur le toit blanc endormi.
Lâhiver chuchote des merveilles,
Dans les reflets de nos oreilles.
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Les Ćufs dans les Mimosas
Les branches jaunes font la fĂȘte,
Sous les nids doux et les clochettes.
Un Ćuf peint chante doucement,
Et rĂȘve dâailes au firmament.
Coupe le fruit sous le soleil,
Tu verras briller un sommeil.
Les pépins dansent sous les rires,
Et font pousser des souvenirs.
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Le Hérisson aux Marrons
Il cache ses trésors au sol,
Dans un coussin brun et mol.
Les marrons lui servent de lit,
Pour rĂȘver doux sans bruit.
Le vent se glisse dans lâĂ©charpe,
Et chante comme une harpe.
Il enroule les mots frileux,
Pour les cacher sous les cieux.
Dans les branches haut perchées,
Un nid de mousse sâest nichĂ©.
Il berce les songes légers,
Comme des plumes enchantées.
Les pas font des vagues de sable,
LâĂ©tĂ© dessine des fables.
Chaque empreinte est un poĂšme,
Pour les crabes et lâĂ©cume mĂȘme.
Elles chuchotent sous la terre,
Mille secrets en filigrane.
Quand la pluie douce les caresse,
Poussent des rĂȘves en cabane.
Le soleil met ses lunettes,
Et joue aux ombres sur les tuiles.
Chaque rayon fait des pirouettes,
Pour chatouiller les papilles.
Les brindilles craquent sous les pas,
Et racontent des histoires dâautrefois.
Lâautomne les Ă©coute en secret,
Pour les cacher dans ses plaids.
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La Bougie Qui Chante
Une flamme danse dans la nuit,
Et fredonne ses petits bruits.
Lâhiver Ă©coute en souriant,
Ce feu qui rĂȘve doucement.
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Coccinelle Ă Pois d'Or
Elle grimpe sur une tige,
Comme une perle qui voltige.
Ses pois racontent une légende,
OĂč le printemps se rĂ©pand.
Il tourne au vent comme un moulin,
En racontant ses matins.
Chaque rayure est une histoire,
De sable, de ciel et de mémoire.
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Le Panier des Fleurs
Des pĂ©tales flottent dans lâair doux,
Comme des bisous un peu flous.
Le panier danse dans les prés,
OĂč les abeilles font des secrets.
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La Barque en Cerises
Sur le lac dorĂ© dâun Ă©tĂ©,
Glisse une barque sucrée.
Les cerises font les rameurs,
Dans un silence de couleurs.
Il abrite des fées fatiguées,
Sous sa voûte mouchetée.
Chaque tùche est une étoile,
TombĂ©e dâune forĂȘt sans voile.
Ils glissent sur une neige muette,
Comme des mots sans trompette.
Chaque trace est une priĂšre,
Pour lâhiver doux et clair.
Elles montent comme des pensées,
Sur des tiges parfumées.
Le sureau les garde en secret,
Dans le matin tout discret.
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La Vague des Vacances
Elle arrive avec les valises,
Et secoue les surprises.
Chaque mousse est un matin,
Qui revient sans chagrin.
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La Récolte des Sourires
Les pommes tombent avec tendresse,
Dans des paniers pleins dâallĂ©gresse.
Chaque fruit offre une mémoire,
Ă croquer sans trop y croire.
Ils protĂšgent les doigts du froid,
Mais gardent aussi les secrets en soi.
Ils caressent les flocons lents,
Comme les mains des enfants.
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La Danse des Pétales
Une fée passe dans les lilas,
Et sĂšme la joie Ă chaque pas.
Les fleurs tournent comme des robes,
Sur le sentier rose de lâaube.
Il parle avec le ciel en jaune,
Et tourne son regard qui frissonne.
Chaque pétale est une envie,
De suivre lâombre et la vie.
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Le Tronc aux Souvenirs
Chaque anneau est une année,
Que lâautomne vient murmurer.
Le bois sent bon la vie passée,
Dans ses cernes enlacées.
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Neige Ă Petits Pas
Elle tombe sans bruit sur les toits,
Comme une berceuse tout en soie.
Chaque flocon porte un poĂšme,
Que le vent lit sans problĂšme.
Il bondit entre les vapeurs roses,
OĂč le matin dĂ©pose ses proses.
Son pelage fond dans lâair frais,
Comme un souvenir discret.
Elle fond dans les mains qui rient,
Et parfume les souvenirs gris.
Chaque goutte devient mirage,
Sous les rayons plein de courage.
Elles volent comme des pensées,
Au vent léger d'octobre passé.
Chaque feuille, une lettre dâamour,
Ăcrite par les jours au velours.
Il glisse sans bruit sur la glace,
Comme un rĂȘve quâon enlace.
Ses traces deviennent dessins,
De flocons pris par la main.
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La Coccinelle du Matin
Elle grimpe sur un brin fleuri,
Porte sept rĂȘves dans son habit.
Le soleil l'appelle en douceur,
Comme un poĂšme en couleur.
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ChĂąteau de Sable
Il sâĂ©lĂšve entre deux Ă©clats,
De rire doré sous les draps.
Le sable garde le secret doux,
Dâun royaume au bord de tout.
Sous la mousse il chuchote doux,
Des contes cachés au creux du houx.
Son chapeau garde un secret frais,
Que seuls les lutins connaissent.
Un flocon dort sur le rebord,
En rĂȘve de lumiĂšre et dâaurore.
Il fond sans bruit, léger soupir,
Dans un matin prĂȘt Ă sâouvrir.
Dans un pommier un doux cocon,
Attend le chant dâun nouveau son.
Les plumes dansent au vent clair,
Comme un secret tombé du ciel.
Il vole juste un battement,
Mais peint lâair dâun enchantement.
Son aile touche le cĆur doux,
Et lâĂ©tĂ© devient rendez-vous.